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Matze und Coen: Ein paar Takte über Indien

Kommentare, zu wertvoll, um sie in der Versenkung verschwinden zu lassen:

Matze:

Indien scheint da aber auch ziemlich zuzulegen. Die erlassen da mittlerweile Gesetze, mit denen Frauen legal Männer und deren Familien terrorisieren können; wenn der Mann sein Versprechen nach dem Sex nicht einhält, ist es Vergewaltigung und wenn seine Ehefrau auf der anderen Seite des Landes in einem Autounfall stirbt, wird er erstmal unter Mordverdacht gestellt.
Es macht einen fassungslos, das sich trotzdem immer noch kein wirksamer Widerstand gegen diese offen männerfeindlich, ja feindliche, Gesellschaft aufstellt.

Billy Coen:

Und was ist das einzige, was wir in unseren ach so objektiven und sachlichen „Qualitätsmedien“ hören, wenn es um Indien geht? Natürlich nur von armen Frauen, die tagtätlich Opfer ganzer Rudelvergewaltigungen werden.

Der Fall, in dem eine junge Frau von ein paar Typen in einem Bus übel sexuell angegangen worden sein soll und anschließend aus dem fahrenden Fahrzeug geworfen wurde, wurde hier tagelang ganz groß aufgemacht. Von dem Mann, der versehentlich in einen Frauenzug (was für eine frauenverachtende Gesellschaft ist das bitte, die Frauen ganze Züge reserviert?) eingestiegen ist und starb, als ihn eine Meute aufgebrachter Furien während voller Fahrt aus selbigem drängten, hat man hierzulande hingegen kein Sterbenswörtchen gehört. Aber wer unseren Haltungsjournalisten vorwirft, schon durch die Auswahl ihrer Themen und erst Recht mit ihrer Darstellung lediglich Narrative zu bedienen, der ist natürlich schlimmer Verschwörungsideologe und ebenso selbstverständlich gaaanz weit RÄCHTS!

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Normalerweise verlinke ich auf Quellen, wenn solche Behauptungen aufgestellt werden, diesmal aber nicht. Wer selbst recherchieren will, findet hier eine gute Ausgangsbasis.

Pauline Harmange veut détester les hommes

(Traduit avec http://www.DeepL.com/Translator (version gratuite))

Hier auf deutsch.

Harmange pense que la haine contre un certain groupe de la population n’est pas un problème, plus de haine serait une bonne chose : „Mais si les femmes, en réagissant à ce mal, ne tiennent pas compte de la totalité des hommes, cela ne ferait de mal à personne et au contraire ce serait une bonne chose pour les femmes.“ Que pouvons-nous répondre à cela? Ceci, par exemple:

Dans le cas du génocide commis par l’Allemagne, l’Holocauste des Juifs sous le Troisième Reich, on peut également constater que le seuil d’inhibition de la violence à l’égard des victimes masculines est nettement plus bas. „Les officiers des groupes de travail“, a noté par exemple le chercheur sur l’Holocauste Daniel Jonah Goldhagen, „ont pu habituer leur peuple à leur nouvelle tâche d’exécuteurs d’un génocide en intensifiant progressivement les tueries. En leur faisant d’abord tirer sur des hommes principalement juifs à l’adolescence et à l’âge adulte, ils ont fini par s’habituer aux exécutions massives de femmes, de jeunes enfants et de personnes âgées fragiles.“ L’historien Christopher Browning arrive à une conclusion similaire concernant le meurtre de Juifs pendant les premières semaines de l’entreprise de Barberousse, l’attaque de la Wehrmacht allemande contre l’Union soviétique.

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Mais bon, Harmange suppose que les hommes sont au pouvoir, donc la haine contre eux ne pose pas de problème. La misanthropie de groupe, contre les Juifs par exemple, suppose toujours que le groupe hostile est au pouvoir. Mais cette insinuation n’est qu’une conséquence du discours. Dans un discours hostile aux hommes, on suppose que les hommes sont au pouvoir et qu’ils agissent de manière immorale. Ce discours conduit ses participants à croire que les hommes sont mauvais et puissants, ce qu’ils reproduisent à leur tour, par exemple en écrivant des livres qui disent que les hommes sont mauvais et puissants, pourquoi ils devraient être haïs.

Cette fausse impression est également créée par le fait que les victimes masculines et les auteurs féminins sont effacés, et que les auteurs masculins sont mis en avant au même titre que les victimes féminines. La violence domestique en est un bon exemple. Harmange pense que les hommes sont haineux parce qu’ils font de la violence aux femmes. Elle est complètement trompée par le discours. Parce que ni une, ni dix, ni cinquante études ne disent que la violence domestique est aussi souvent le fait des femmes, il existe des centaines d’études internationales. Une partie de ce discours est également que l’on est informé sur la fréquence à laquelle les hommes tuent les femmes, mais les chiffres sur la fréquence à laquelle les femmes tuent les hommes sont difficiles ou impossibles à trouver – ce n’est tout simplement pas important.

La violence à l’égard des femmes est taboue, même celle qui est dirigée contre les plus faibles. Si un enfant est assassiné, son meurtrier est généralement sa propre mère. Une raison de détester les femmes ? D’autres violences à l’encontre des enfants proviennent également principalement des mères. Mais les plus pauvres sont tout simplement débordés, comme ils le disent en s’excusant. Les pères qui abusent de leurs enfants ne sont pas traités avec des gants d’enfant. Un père, qui a finalement quitté un tel enfer et a donc abandonné son enfant, raconte comment sa fille lui a expliqué : „Ce que maman te faisait, elle me le fait aujourd’hui.“

Mais il n’y a aucune aide pour ces personnes, parce que des gens comme Harmange dominent le discours. Et certainement pas des campagnes de haine contre les femmes. Pas de photos où l’on voit une figure féminine menaçante devant un enfant effrayé. Aucune campagne ne dit que l’endroit le plus dangereux pour un enfant est avec sa mère. Les femmes sont autorisées à le faire.

Les femmes sont autorisées à le faire dans le cadre du patriarcat. Tout comme on apprend sous le régime musulman que Mahomet était un meurtrier pédophile et que l’islam est un crime, on apprend sous le régime patriarcal que les hommes sont des criminels. Trouvez l’erreur. Qu’est-ce que ce patriarcat ? C’est très simple : dans une telle société, les hommes travaillent pour les femmes, ce qui signifie que les femmes travaillent moins, ce qui signifie qu’elles gagnent moins et s’élèvent moins haut. Et Mme Harmange ne veut pas non plus nourrir son mari. Et si elle gagne maintenant plus que son mari en vendant son livre, elle le quittera probablement, car si la femme gagne plus, elle aura très vite l’impression d’être la stupide qui est exploitée par son mari. Et puis elle le quitte. Faire des heures supplémentaires toute sa vie et donner la part du lion de ses revenus à son mari et à ses enfants – aucune femme n’est aussi altruiste.

Battre des hommes n’est ni original ni courageux. C’est ce que vous êtes autorisé et encouragé à faire. Il est courageux d’écrire contre elle parce qu’elle vous met vraiment en danger. Les étudiants qui n’utilisent pas un langage féministe souffrent de désavantages et, en plus, montrent qu’ils n’ont pas la bonne attitude – dangereuse. Un autre exemple arbitraire :

Neil Lyndon : Jusqu’en décembre 1990, Lyndon était l’un des journalistes les mieux payés et les plus respectés de Grande-Bretagne, écrivant pour le Times, l’Independent et l’Evening Standard. Il a ensuite publié un article de journal déplorant l’hostilité croissante des médias envers les hommes et affirmant que le manque de contact croissant entre de nombreux pères et leurs enfants était un problème grave. Il a également fait valoir que les garçons, et non les filles, sont désavantagés dans nos écoles et que le système de santé néglige les hommes, et non les femmes, dans des domaines tels que le dépistage du cancer. Comme son article était considéré comme une attaque contre les fondements du féminisme et qu’il y avait un accord général sur le fait que le féminisme était sacré, Lyndon a été jugé comme étant manifestement sérieusement perturbé mentalement, dépravé moralement, impuissant, pour avoir un pénis trop petit ou incapable de trouver une femme. Lyndon est alors heureux en mariage et a un fils. Lorsqu’un peu plus tard, il a publié un livre sur le même sujet, „Plus de guerres du sexe“, les universitaires ont déclaré que le livre devait être brûlé et Lyndon fusillé. Il a été attaqué principalement par des personnes qui n’avaient pas lu le livre. Il a été accusé de misogynie et de pensée de droite. À la suite de ces attaques publiques constantes, son mariage s’est effondré. Sa femme s’est de plus en plus tournée vers l’alcool et a finalement participé aux attaques contre son (entre-temps) ex-mari. Elle a obtenu la garde complète du fils. Elle a notamment présenté à la cour des extraits des écrits blasphématoires de Lyndon. Dans le même temps, Lyndon continue d’être marginalisé professionnellement et socialement et ses revenus passent de plusieurs milliers de livres par mois à plusieurs centaines. Finalement, il a dû déposer une demande de faillite privée et sa maison a été mise à mal.

Et en ce qui concerne la prétendue culture du viol : vous devez souffrir de graves troubles de la perception dans la bulle filtrante si vous êtes incapable de reconnaître que les violeurs sont également ostracisés parmi les hommes. Par conséquent, une fausse accusation n’est pas un délit mineur.

A l’étage, j’ai dirigé l’Holocauste. Pourquoi est-il plus facile de tuer des hommes que des91f27-ff0c6d9e291b11e398ee22000ab78009_7 femmes ? C’est un manque d’empathie. On ressent plus d’empathie envers les femmes. C’est une évolution qui est ancrée dans notre cerveau. Une femme est plus précieuse qu’un homme sur le plan de la reproduction, et notre héritage biologique doit donc aider les femmes à survivre plus que les hommes. C’est pourquoi les hommes sont plus susceptibles d’être laissés seuls en cas de besoin. Et ce n’est pas tout : les larmes de ces hommes sont sirotées comme du champagne, la souffrance masculine est synonyme de joie pour les femmes. Les hommes constituent la majorité des pères disposés, des suicides, des sans-abri. Si la majorité d’entre eux étaient des femmes, tout cela serait un sujet comme le mensonge récurrent sur les salaires. Une question à Harmange : si plus de femmes étaient réellement touchées ici, si les mères ne voyaient pas leurs enfants, si les femmes du domination masculine mouraient sans abri sous le pont, et si on se moquait d’elles aussi, détesterait-elle encore plus les hommes ? Et si les circonstances réelles étaient exactement le contraire, les hommes devraient-ils alors commencer à haïr lentement les femmes ?

Pas du tout. Nous ne sommes pas comme ça.

Frauengerechtes Wohnen

Auf Alles Evolution wurde diese Woche über die „frauengerechte Stadt“ diskutiert. Dazu passend ein Langzitat von Paul-Hermann Gruner aus „Frauen und Kinder zuerst“:

…es gibt das «frauengerechte Haus» («von den Küchenzonen aus können die Mütter spielende Kinder im Hof und in den anderen Räumen überblicken. Die Wohnungen sind so flexibel gestaltet, dass Räume je nach Bedarf zusammengelegt oder abgetrennt werden können. Alle Wohnungen sind dem Gemeinschaftsraum zugeordnet, haben Terrasse, Balkon oder Loggia» – ganz eindeutig und umfassend: nichts für Männer); es gibt «frauengerechte Wohnungen» («damit soll es Frauen erleichtert werden, Familie und Beruf leichter zu verbinden», ganz klar nur was für Frauen, Männer wollen nur arbeiten gehen, Fußball spielen, schlafen, arbeiten gehen, Fußball spielen, schlafen, arbeiten gehen, Fußball spielen, schlafen …) ; es gibt gar die «frauengerechte Stadt» als Ziel «frauenpolitischer Leitbilder» (die autogerechte Stadt ist männlich, die frauengerechte menschlich, also Männer: Ab in die Autos, wo ihr hingehört!) und – Finale der Zukunftsfreuden – die «Stadt der Frauen», in der endlich alles gleichermaßen Machbare und Wünschenswerte für die Besonderen und Bedürftigen, also Mädchen und Frauen, reserviert bleibt (das «frauengerechte Bauen» für die «Stadt der Frauen» wird werbetüchtig in Wien umgesetzt. Der Stadtteil mit 360 Wohnungen wird ausschließlich von Männern erstellt – Tiefbau, Hochbau, Straßenbau, Innenausbau, Gartenbau und alles Übrige. Garantiert ist jedoch, dass sich diese Männer nach Fertigstellung der Arbeiten sofort und unauffällig zurückziehen in ihre stinknormalen, männertüchtigen Wohnlöcher im Silo).

Billy Coen über „absolute Beginner“ und weibliche Hypergamie

[Kontext] Es geht um männliche, absolute Beginner („Incels“), die noch keinerlei Beziehungserfahrung gesammelt haben, aber dafür angefeindet werden.

Billy Coen:

„Es wäre in dieser Gesellschaft völlig unmöglich, dass mit Frauen genauso verfahren wird.“

Das ist das entscheidende! Wie man an deinen Beispielen gut sehen kann: ein Mann muss schon offen erkennbar schwerbehindert sein, damit anerkannt wird, dass er wohl selbst nicht viel an diesem Zustand ändern werden kann. Liegen andere, weniger offensichtliche Dinge vor, werden diese ignoriert bzw. dem Mann / Jungen als „biste halt auch irgendwie selber Schuld“ angelastet. Nur… auch etwa Schüchternheit lässt sich nicht mal so eben ausziehen wie ein schmutziges T-Shirt. Man kann zwar an Details arbeiten, aber du wirst nie aus einem sehr schüchternen Menschen mit ein Bissel Personal-Training wirklich einen absolut authentisch selbstbewussten Menschen machen. Meist läuft es drauf hinaus, dass der eigentlich Schüchterne beginnt, eine Rolle zu spielen. Das geht aber nicht lange gut, denn dabei wirkt er oft sogar für andere NOCH unsympathischer als Menschen mit völlig übersteigertem aber ECHTEM Ego. Denn ein eigentlich schüchterner Mensch, der versucht, selbstbewusst zu wirken, der wird in dieser Rolle Authentizitätsbrüche nicht vermeiden können, welche bei anderen Menschen wiederum diffuses Unwohlsein verursachen.

Und obwohl Schüchternheit eines der größten Probleme vieler Incels sein dürfte, werden sie medial geradezu rituell als frauenhassende, narzisstische Monster verkauft. Dieses Framing macht es natürlich leichter, so über sie zu berichten und sich dabei noch als einer von den Guten zu fühlen und nicht erkennen zu müssen, dass man mit all dieser schamlos zur Schau gestellten Empathielosigkeit selbst das Monster ist, zu dem man die anderen machen möchte.

Ich meine, was kann man schon alleine an der Bezeichnung „UNfreiwillig zölibatär“ missverstehen? Die wenigsten von denen hassen Frauen; die meisten hätten gerne eine. Und weil sie das nicht hinkriegen, qualifiziert sie das dazu, dass man sie als „Creeps“ darstellt, über die man sich wechselweise amüsieren oder auf die man beliebig seine eigenen abgespaltenen Charaktermängel projizieren kann.

Und gleichzeitig erscheint der 138.478ste Jammerartikel darüber, dass immer mehr studierte Frauen Single bleiben, weil einfach nicht genügend brauchbare Männer am Markt vorhanden sind. Während also Männer, die gerne IRGENDEINE Frau hätten, als Monster dargestellt werden, wird über Frauen, die keine Männer finden, weil die meisten nicht ihren hypergamen Ansprüchen entsprechen können, weil sie selbst schon über viel mehr Status und Einkommen verfügen als die Mehrheit der Männer, ein deren grausames Schicksal beklagender Artikel nach dem anderen rausgehauen. Und – mal ganz nebenbei – bin ich der einzige, der hier einen möglichen kausalen Zusammenhang erahnt? Auf der einen Seite werden viele Frauen seit Jahren über allumfassende Förderung in enorme Statushöhen hochgepampert, was sie aber in großer Zahl nicht veranlasst, ihre hypergamen Partnerwahlkriterien zu ändern, was dazu führt, dass für immer mehr Frauen immer weniger Männer überhaupt noch als Partner in Frage kämen und die auf diese Weise immer öfter ungewollt allein bleibenden Männer, die sich so eigentlich bei jeder objektiven Betrachtung als erstes Opfer dieser Entwicklung qualifizieren, werden, wie ja auch durch so ziemlich alles andere schon gut eingeübt, geradezu notorisch als die Schuldigen an dieser Situation gesehen. Sie sind Schuld, dass gutsituierte Frauen nicht mehr genug akzeptable Männer finden (hätten sie sich halt mal mehr angestrengt) und sie sind Schuld an ihrer eigenen Situation (hätten sie sich halt mal mehr angestrengt). Hätten sie sich aber angestrengt – das geht jetzt mal leicht OT ins Politische, passt aber zum Thema „Kafka-Trap“ – und zahlenmäßig weiterhin die (hochgequoteten) Powerfrauen ausgestochen, wäre dies nur ein Signal an die Politik gewesen, die Powerfrauenförderung nur noch weiter zu intensivieren. Egal, was Mann macht, Mann macht es im Auge der Gesellschaft auf jeden Fall falsch.

Abschließend möchte ich noch ein schönes, popkulturelles Beispiel dafür bringen, wie ungleich Empathie verteilt ist.

Der Song „Scars To Your Beuautiful“.

Es ist meines Erachtens KEIN Zufall, dass hier das fiktive Schicksal eines Mädchens beklagt wird, das Schönheitsidealen nachrennt und von „der Gesellschaft“ nicht anerkannt wird. Alleine durch das Austauschen der Worte „she“ durch „he“ würde aus einem „tollen und sooo wichtigen Statement“ ein Ausdruck maßlosen männlichen Anspruchsdenkens werden, gerade, wenn mal eben von der ganzen Welt verlangt wird, ihn gefälligst anders wahrzunehmen. Derselbe Mensch nur mit anderem Geschlecht wäre ein lächerlicher Creep und Möchtegern, aber wenn man solch ein Liedchen über ein Mädchen singt, wird es sogar als toller und auch noch sinnvoller Tipp angesehen, man solle an sich selbst rein gar nichts ändern, sondern die Welt solle ihr Herz ändern.

Ich denke, das sagt alles…

Der mangelhafte Journalismus vom Tagesspiegel

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Es geht um die Dämonisierung von Männerrechtlern.

Zuerst: Was sind Männerrechtler?

Männerrechtler sind Frauen und Männer, die Nachteile zu Lasten des männlichen Geschlechts wahrnehmen, und der Meinung sind, dass man solchen Männern in solchen Notlagen genauso zu helfen habe, wie es für Frauen und Mädchen ganz selbstverständlich ist.

Das wären zum Beispiel:

Und jetzt spielen wir das alte Spiel „Tausche die Geschlechter“. Was wäre von einer Gesellschaft zu halten, in der all diese Nachteile mehrheitlich Frauen betreffen würden? Feministen würden uns erklären, dass man die ganze monströse Brutalität dieser Gesellschaft daran ablesen könnten, wie sie Frauen systematisch in der Not allein lässt, ja in den Tod treibt. Und sie hätten Recht. Aber das kümmert die Sexisten beim Tagesspiegel nicht.

Da es nur Männer betrifft, werden all diese Zustände vom Tisch gewischt. Es kümmert keinem aufgrund des Empathiedefizits gegen Männer, das den Holocaust erst möglich machte; Männer sind das entsorgbare Geschlecht.

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…ein Mann wäre geächtet…

Und weiter: Da man Männerrechtler nicht inhaltlich widerlegen kann, schwingt man die Nazikeule gegen sie und wirft sie in ein Boot mit Terroristen. Damit ist eigentlich alles gesagt zum Artikel des Qualitätsmediums, aus dem ich jetzt aber doch noch ein Punkte herausgreife.

tagesspiegel:

Zum Beispiel im „Tatort“. Da findet Matthias Enderle oft die Rollenverteilung ungerecht. Der männliche Kommissar sei grundsätzlich der weniger empathische, weniger clevere. Enderle sagt: „Die Frauen werden ausgeglichener dargestellt.“ Das sei ein Zeichen für die Diskriminierung des Mannes.

Väter sind Volltrottel:

Die Methode hat System. „Männer in den Medien“, so eine Studie des Österreichischen Sozialministeriums, werden fast durchweg diskriminiert. Auf 350 Seiten wird anhand Dutzender Beispiele aus dem deutschen Werbesprachraum dargestellt, dass sie zu Trotteln gemacht werden – und zu Volltrotteln in der Vaterrolle. Die Autoren merken an, dass es als sexistisch empfunden würde, würden Frauen und Mütter so dargestellt. Vor diesem Resümee lag die Befragung von 2560 Frauen und Männer im Alter von 15 bis 93 Jahren. Untersucht wurden 94 Werbespots, die 58 erfolgreichsten Kinofilme sowie die 83 beliebtesten Fernsehserien der letzten sechs Jahre.

tagesspiegel:

Von diesen Zeichen gebe es noch viel mehr. Glaubt man dem Verein „Manndat“, dem Matthias Enderle vorsteht, herrscht in Deutschland eine „generelle Hasskultur gegen Männer“. Es gibt „Dauerhetze gegen weiße Männer“, insbesondere die SPD befinde sich in einem „Krieg gegen Männer“. Am Telefon sagt der 52-Jährige, es sei schade, dass über viele „männerfeindliche Thesen“ kaum sachlich diskutiert werden könne. Etwa über die Behauptung, Frauen würden schlechter bezahlt.

Frauen werden schlechter bezahlt?

Okay, nehmen wir eine Hasskultur. Zum Beispiel gegen Ausländer. Auf sozialen Medien Hashtags wie „TötetAlleAusländer“. Ein Leitmedium, das „Ein Krankheit namens Ausländer“ titelt. Das Grundsatzprogramm einer großen Volkspartei, in der es heißt: „Wer die menschliche Gesellschaft will, muss die Ausländer überwinden“. „Geistreiche Komödien“ vom Staatsfernsehen zur besten Sendezeit mit Titeln wie „Nur ein toter Ausländer ist ein guter Ausländer.“ Ich denke ein neutraler Beobachter solcher Zustände könnte zum Schluss gelangen, dass wir eine Hasskultur vorliegen hätten, die übrigens bereits wissenschaftlich analysiert wurde. Die Professorin Daphne Patai sagte sinngemäß: „Keine andere Menschengruppe könnte so gnadenlos in aller Öffentlichkeit niedergemacht werden, ohne dass es zu Widerstand kommen würde“.

Sehr populär ist unter Antifeministen die Webseite wgvdl.com, das steht für „Wieviel ,Gleichberechtigung‘ verträgt das Land?“

War dort schon ewig nicht mehr. Kotzen die sich immer noch über Schwule aus? Ein Grund, warum ich das Forum verlassen habe. Und Hoffmann auch.

Dass er als Mann diskriminiert werde, habe er erstmals mit Mitte 30 gefühlt. Da sagte er zu seiner Hausärztin: „Ich hätte ganz gerne eine Krebsvorsorge.“ Die habe ihm erklärt, dass er die erst ab 45 bekomme, noch zehn Jahre warten müsse. Enderle sagt: „Das war der erste Riss.“

Äh, ja?! Wie genau wollen Sie das rechtfertigen, dass Männer, obwohl nicht weniger gefährdet als Frauen, länger warten müssen – was mitunter tödlich ist? Und Sie halten es für Fiktion, dass Männer das Wegwerfgeschlecht wären?

Mit Manndat wolle er aufklären, zum Beispiel über den „Glaubenssatz“, Männer neigten eher zu häuslicher Gewalt: „Ich hatte immer das Gefühl, da kann irgendwas nicht stimmen. Ich habe mich nicht so erlebt, habe auch andere Männer nicht so erlebt. Ich war nie gewalttätig.“ Aktuelle Statistiken wie die der Bundesregierung, wonach 81 Prozent aller Opfer von Partnerschaftsgewalt weiblich sind, bei sexuellen Übergriffen in Partnerschaften sind es sogar 98 Prozent, werden von Männerrechtlern angezweifelt, kleingeredet, als „ideologisch motiviert“ abgelehnt. Solche Zahlen dienten nur der „Dämonisierung“ des Mannes.

Äh ja, womit wollen Sie rechtfertigen, dass in solchen Studien Männer ausschließlich zu ihren Tätererfahrungen und Frauen ausschließlich zu ihren Opfererfahrungen befragt werden? Nicht eine, nicht fünf, nicht zehn: Hunderte von Studien stützen das Bild, wonach Frauen genauso oft, oder öfter, Täter sind als Männer – übrigens auch gegen Kinder, die aber als Opfer von Frauengewalt genauso wie die Männer alleingelassen werden. Ich ausführlich zu häusliche Gewalt.

Die Aktivisten kontern mit eigenen Studien. Eine besagt, dass Männer, die ihre Oberarme und Schultern mit Testosteron-Gel einreiben, anschließend eher bereit sind, Geld für wohltätige Zwecke zu spenden.

Okay, das ist ganz witzig. Allgemein gilt das Hormon Testosteron als Männerhormon und sei damit etwa für Gewalt und Rücksichtslosigkeit verantwortlich (was einiges über unser Männerbild aussagt…, aber ich erwarte nicht, dass Feministen diese Ironie verstehen). Es gibt aber viele Studien, die dem widersprechen, Arne Hoffmann im „Lexikon der feministischen Irrtümer“:

…Die These indes, dass Testosteron Männer aggressiv und risikofreudig macht, ließ sich in mehreren Studien gerade nicht nachweisen. Nie sei er als Wissenschaftler „mit so vielen Mythen konfrontiert worden“ wie beim Testosteron, berichtet der Demograf Robin Haring, der an der Universität Greifswald forscht, und ärgerte sich so sehr darüber, dass er dem Hormon ein eigenes Buch gewidmet hat: „Die Männerlüge“. Darin analysiert Haring hundert wissenschaftliche Artikel zu diesem Hormon. Ein Fazit: „Sämtliche Studien, die einen direkten Einfluss von Testosteron auf das Verhalten belegen wollen, sind wacklig.“… Gerade die neuere Forschung weist eher auf einen positiven Effekt von Testosteron hin – so etwa eine Untersuchung, die Ende 2009 im international angesehenen Fachmagazin Nature veröffentlicht wurde. Ihr Ergebnis: Testosteron stärkt die soziale Ader und führt zu einem ausgesprochen fairen Verhalten untereinander.

tagesspiegel:

Matthias Enderle sagt, die Diskriminierung seines Geschlechts zeige sich auch in der Berichterstattung über Tötungsdelikte: „Wenn ein Mann tötet, ist sofort klar, dass er es aus niederen Beweggründen tat.“ Dass dieser aus purer Lust an der Gewalt gemordet habe. Bei einer Frau heiße es schnell, dass sie „jemanden schützen wollte, dass sie in einer Ausnahmesituation war und nicht anders konnte.“

Alice Schwarzer forderte, Mütter, die ihre Kinder kurz nach der Geburt töteten, sollten straffrei bleiben, aus genau den genannten Gründen. Generell sieht man in einer Frau nicht „Das Böse“, übt Mitgefühl („Sie hat ihr Kind verloren!“), was sich auch daran zeigt, dass sie für die gleichen Verbrechen weniger hart bestraft werden.

Jungen, sagt Enderle, erführen Nachteile im Bildungswesen. Dies liege etwa daran, dass unter den Lehrern zu wenig Männer seien und auf die Interessen von Jungen zu wenig Rücksicht genommen werde. Sein Verein hat deshalb eine Liste von Büchern erstellt, die er Pädagogen für den Unterricht empfiehlt. Darunter finden sich eine Menge Fußball-, Drachen- und Abenteuergeschichten, aber auch der Roman „Ausgezickt“, in dem es die Hauptfigur Jan „den dummen Zwillingszicken mal so richtig zeigt“.

Oh! Mit Titeln wie „Nur ein toter Mann ist ein guter Mann“ haben Sie aber kein Problem oder? Ja! Jungenfreundliche Literatur ist wichtig aber auch nur ein Aspekt zur Überwindung eines jungenfeindlichen Bildungssystem, das Sie mit Verweis auf ein angeblich mädchenfeindliches Buch beiseitewischen wollen, aber das zu solchen Zuständen führt:

Die Konsequenzen liegen auf der Hand. Nach Prof. Markus Meier in „Lernen und Geschlecht heute“ (2015) sind mittlerweile mehr als ein Viertel aller jungen Männer in Deutschland funktionelle Analphabeten. Ein Zustand, der in einem Land, in dem Bildung der wichtigste volkswirtschaftliche Faktor darstellt und in dem die politisch Verantwortlichen andauernd über einen angeblichen Fachkräftemangel klagen, eigentlich höchste Alarmstufe auslösen müsste. Der zunehmende Gender Education Gap und die höhere männliche Jugendarbeitslosigkeit wird aber von den politisch Verantwortlichen nicht als Problem, sondern als positive, ja sogar erfreuliche Rückmeldung einer Geschlechterpolitik gesehen, die sich auch heute trotz Gender Mainstreaming ausschließlich auf die Frauenquote reduziert. Und jeder Junge, der im Bildungssystem scheitert und arbeitslos auf der Straße landet, ist pragmatisch gesehen natürlich ein Gewinn für die Frauenquote.

Sowas anzugehen ist ihnen aber weniger wichtig, als einen Verein, der jungenfreundliche Literatur fordert, in den Schmutz zu ziehen? Prioritäten?

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Kindern das Recht auf Hilfe, das Recht auf Schutz vor Gewalt verweigern, da sie das falsche Geschlecht haben. Humanität in Deutschland und weltweit.

Das Bundesfamilienministerium geht davon aus, dass fünf Prozent aller deutschen Männer offen antifeministisch eingestellt sind, etwa dem Satz zustimmen: „Frauen sind von der Politik genug gefördert worden, jetzt sind die Männer dran.“ Ein Drittel aller Männer sei für einzelne antifeministische „Einstellungen oder Facetten empfänglich“.

Ja, wie können Sie nur!!? Wir brauchen noch viel mehr tote Männer und Frauenquoten, bevor – also nie – das Projekt Feminismus abgesagt wird.

Zu den ärgsten Feindbildern der Bewegung zählen junge Frauen wie Greta Thunberg.

Ihr meint die hier?

Aber auch Männer, die sich für Frauenrechte einsetzen. Die werden als „lila Pudel“ beschimpft. Es heißt, sie hätten ihr eigenes Geschlecht verraten.

Wohingegen es vollkommen in Ordnung ist, Menschen, die für Mitgefühl mit Männern in Notlagen einstehen, mit Rechtsterroristen in ein Boot zu werfen?

Dann folgt eine längere Passage, in der die Taktik verfolgt wird, rechte Terroristen als „antifeministisch“ zu labeln, und daraus zu folgen, Antifeministen, also Männerrechtler wären (potentielle) Rechtsterroristen. So sind sie z.B. für eine traditionelle Rollenverteilung. Nun, das sind viele Frauen auch. (Ich persönlich bin übrigens nicht für die traditionelle Rollenverteilung, ich lehne sie ab, da sie Ausbeutung des Mannes darstellt.) Auch sind Nazis für Naturschutz, was heißt, dass bald im Tagesspiegel Experten zu hören sein werden, die erklären, man dürfte den Grünen – „Alles Nazis!“ – keine politische Partizipation gewähren. Warum Männerrechtler nicht rechts sind, habe ich ausführlich hier erläutert.

In einem Absatz: Ja, Rechte sind oft Antifeministen, da sie die traditionelle Rollenverteilung – er im Werk, sie am Herd – bevorzugen. Rechte stehen für eine soldatische Männlichkeit, die im Krieg und auf dem Bau verheizt werden kann – und damit kollidieren sie mit den Vorstellungen von Männerrechtlern.

Aber Feministen, Lügner und Betrüger wie Andreas Kemper, können nichts anderes als die braune Keule schwingen, für inhaltlichen Argumente reicht es nicht, nur für das Abbrennen von Strohmännern. Zu Breivik hat der Gymnasiallehrer Schoppe hier ausführlich Stellung bezogen, also zur Taktik, die noch nicht ganz kalten Leichen für die Hetze gegen Männerrechtler zu missbrauchen.

Breivik war Antifeminist, ja, aber bedeutet das, er war ein Männerfreund, für Väterrechte zum Beispiel (Antwort: Nein)? Die ganze Geschlechterdebatte war nur ein kleiner Teil seiner Probleme, hauptsächlich ging es dem selbsternannten Christen (wo bleibt hier die Hetze gegen diese Gläubigen, werter Tatesspiegel?) um die Islamisierung.

Zu Mann und Frau sagte er:

„Ich fühle mich nicht wohl mit dem Konzept, Frauen zu Töten, weil sie einfach zu wertvoll sind, um sie in Gefahr zu bringen“

Und damit steht er in Opposition zu Männerrechtlern, für die der Mann eben nicht das Wegwerfgeschlecht ist, oder es nicht sein sollte. Dafür sitzt er in einem Boot mit Feministen, die Frauen überall bevorzugen und dabei über Leichen gehen: FEMINISTEN SITZEN MIT BREIVIK IN EINEM BOOT! AUF SIE MIT GEBRÜLL!!!

tagesspiegel:

„Die Vereine wollen gesellschaftlich anerkannt werden, vertrauenswürdig und wissenschaftsgeleitet wirken.“ Um dann in Fernsehsendungen als Experten geladen zu werden. Um Medien mit Statistiken versorgen zu können. Um ernst genommen zu werden und gestalten zu können.

Äh, ja. Wir wollen politische Partizipation. Wohingegen unsere Gegner, Vollblutdemokraten, uns vom Diskurs ausschließen wollen: Eine seltsame Debatte: als ob es in einer Demokratie normal wäre, zunächst einmal langwierig zu diskutieren, ob bestimmte Gruppen überhaupt zur Diskussion zugelassen werden dürften.

Zu den Lügen im Qualtitätsmedium über Arne Hoffmann und seinen „rechten Netzwerken“ lasse ich ihn selbst zu Wort kommen: Über Lügner.

Ok, da kommt noch mehr, aber ich fühle mich schon genug angewidert.

p.s.: Ich habe nicht geprüft, ob die angeführten Aussagen, „Zitate“ so auch wirklich geäußert wurden, und nicht erstunken und erlogen sind. Würde mich nicht wundern, und Danisch schreibt selbst, wie manipulativ dort vorgegangen wird. Lieber Tagesspiegel, wenn ihr mich bei einem Thema, in dem ich mich auskenne, so anlügt, wer sagt mir, dass ihr das bei anderen Themen nicht auch macht? Seid ihr vertrauenswürdig? Ist Vertrauenswürdigkeit eine wichtige Größe in der journalistischen Profession?

p.p.s.: Das war der morgige Samstagartikel, den ich aus Gründen der Zeitnähe vorgezogen habe. Morgen dann nix, Sorry.

p.p.p.s.: Der Tagesspiegel hetzt auch gegen absolute Beginner („Incels“). Hier kann man mit einem reden, anstatt nur über sie, um sie als Monster zu verhetzen. Aber damit sind die Journalisten des Mainstreams wohl überfordert.

p.p.p.p.s.: Habe auf Tagesspiegel auf meine Antwort verlinkt, wurde nicht freigeschaltet.

p.p.p.p.p.s.: Gunnar Kunz, der zum Interview eingeladen wurde und – aus guten Gründen – abgelehnt hatte, hat mit einem offenen Brief reagiert.

Anne Nühm: Feministischer Druck auf Frauen

Anne Nühm:

Oh, doch! Dieser Druck ist enorm, gleichzeitig aber auch so latent-subtil, dass er kaum jemandem bewusst wird.

Feminismus übt ständig einen Druck auf Frauen aus, sich von Männern abzugrenzen, sich durch jede Lebensäußerung belästigt oder unterdrückt fühlen zu müssen.
Frauen sollen „besser“ (moralisch überlegen, erfolgreicher, wie immer Femis es definieren möchten) als Männer sein. Feminismus stellt stets freie Entscheidungen von Frauen (sei es die Hausfrau oder die Sexdienstleisterin) in Frage, und drängt sie, den feministisch vorgegebenen Weg einzuschlagen.

Das ist so eine Art Confinement. Die Mitläuferinnen, die so einigermaßen mit dem Strom schwimmen, kriegen den Druck freilich kaum zu spüren.
Aber wage es als Frau einmal, feministische Botschaften in Frage zu stellen, oder dein Leben nicht Feminismus-konform führen zu wollen, dann ist der Krabbenkorb-Effekt noch die freundlichste Reaktion.

Und „nicht Feminismus-konform“ ist es bereits, einen unverkrampften, angenehmen Umgang mit Männern pflegen zu wollen, ohne ständige Untertrügungsjammerei und Patriarchatsbeschuldigungen.

Warum weniger Gewalt?

Während die EMMAs und die Frauenministerinnen die Hetze verbreiten, Gewalt gegen Frauen und Kinder (dass die meiste Gewalt gegen Kinder von Frauen ausgehen, blenden wir wohlwollend aus; die haben halt Pech gehabt) nehme zu, lässt sich in der Realität das Gegenteil beobachten: Trotz Coronakrise: Kein Anstieg bei häuslicher Gewalt in Sachsen oder Weniger häusliche Gewalt in NRW trotz Corona-Pandemie und die IG-Jungen-Männer-Väter hält fest: Nachweislich haben die Zahlen von häuslicher Gewalt in Zeiten der Beschränkungen aufgrund der staatlichen Maßnahmen wegen der Corona-Krise abgenommen. Das gilt international: in Kanada, USA, und in Italien – und auch für Deutschland. So ging in NRW häusliche Gewalt zurück: um 26 % für März 2020 im Vergleich zum Vorjahr. Einer ersten Studie zum Thema lässt sich auch nicht entnehmen, dass die Gewalt zunehme, denn sie weist erhebliche Mängel auf und wird hier zerpflückt. Gunnar Kunz hält fest: „Tatsächlich beweisen Meldungen in über 70 Tageszeitungen, dass häusliche Gewalt keineswegs zunimmt, vielfach sogar um bis zu 30 Prozent sinkt.“

Dennoch nutzen Menschenfreunde die Pandemie als Gelegenheit, Stimmung gegen Männer zu machen und gleichzeitig tatsächlich von Frauengewalt betroffene Kinder, Pflegebedürftige, Männer im Stich zu lassen: Frauen dürfen misshandeln, wie ihnen der Sinn steht.

Dabei geht man im Frauenministerium besonders perfide vor, um gegen Männer zu hetzen:

Bundesfrauenministerin Giffeys aktuelle performance passt dazu, dass ihr Ministerium (BMFSFJ) jedes Jahr die Statistik zu häuslicher Gewalt verfälscht, indem es die Fallzahlen künstlich hochrechnet.

So zählen zur häuslicher Gewalt nicht gerichtlich nachgewiesene Fälle, sondern behauptete Fälle. Offensichtliche Falschbeschuldigungen werden aus der Statistik nicht herausgenommen.

Weiter zählt Giffeys Haus Fälle von „Zwangsprostitution“ und „Zuhälterei“ in die Statistik von häuslicher Gewalt bzw. Beziehungsgewalt.

Seit einigen Jahren rechnet das BMFSFJ auch Fälle von nicht vollständig gezahlten Unterhaltsleistungen für Kinder in Trennungsfamilien als „ökonomische Gewalt“ gegen Frauen dazu.

Richtig ist in diesem Zusammenhang: Nicht alle getrennt erziehenden Väter können aus wirtschaftlichen Gründen immer den Barunterhalt für ihre Kinder vollständig leisten. Sie leben am Existenzminimum (aktueller monatlicher Selbstbehalt: 1.120,– €). In diesen Fällen sind sie – mangels Masse – gesetzlich nicht zu weiteren Zahlungen verpflichtet. Was macht die „Bundesfrauenministerin“ daraus?

(Was nicht gezahlten Unterhalt angeht, möchte ich hinzufügen: Rund die Hälfte der männlichen Obdachlosen lebt deshalb auf der Straße, da sie eine Trennung hinter sich haben – so ruinös wirkt sich Scheidung auf Männer aus, und das ist nur die Spitze des Eisberges: Auch wenn man nicht unter der Brücke endet, heißt das nicht, man sei zahlungsfähig, wie das Bundesministerium für alle außer Männer einräumen musste.)

Wenn man also erst mal zu der bemerkenswerten Erkenntnis gekommen ist, dass häusliche Gewalt abnimmt, stellt sich die Frage: Warum?

hife

Hat solches Verhalten in der Krise abgenommen?

Als erstes lässt sich festhalten, dass das nur für von Männern begangene Gewalt gilt. Obwohl Frauen öfter Gewalt ausüben, wird diese gar nicht erst erfasst. Nimmt also Gewalt im Ganzen ab oder nur die durch Männer erfolgte? Oder ist auch das nicht der Fall, sondern nehmen nur die Meldungen von Frauen ab – zum Beispiel auch Falschbeschuldigungen?

Dieses Warum? ist eine hochspannende Frage, und das Resultat aus dieser Frage ließe sich nutzen, um tatsächlichen Opfern zu helfen. Solange aber in den entscheidenden Stellen nur männerfeindliche Demagogen sitzen, wird es bei Spekulationen bleiben und keine befriedigenden Antworten geben.

Prof. Mausfeld über den Zustand der Demokratie

Die neoliberale Lüge, wir lebten in einer Demokratie, ist vermutlich eine der erfolgreichsten in der Geschichte der Menschheit.

jungs & mädchen

Mancher wird sich fragen, warum auf diesem blog zum herrschenden und durch Feminismus und Frauen geschürten Geschlechterrassismus eigentlich so oft von Aufklärung und Demokratie die Rede ist. Der Grund ist einfach:

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